Souffles

Samedi
2
novembre 2019
0h00

Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville

Cheffe

Lorraine Vaillancourt

Programme

Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), PLB (
2005
)
Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), PLB (
2005
)
Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), PLB (
2005
)
Off
Off
KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA) Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples. Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone. De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde. En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde. Notre InfoNEM dédié à la compositrice : https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-diversit-katia-makdissi-warren

PLB

PLB (2005)
pour contrebasse solo

Le titre PLB désigne simplement l’abréviation de « pour la basse ». Ce titre reflète mon intention d’écrire une musique idiomatique à cet instrument.

PLB présente d’abord une introduction dont les éléments rythmiques seront repris à la fin du morceau. Par la suite, la structure et la forme de cette pièce s’inspirent davantage du taqasim, forme d’improvisation arabe. Régi par un mode déterminé, le taqasim présente successivement chacun des degrés de manière très lente. Cette lecture nous apporte une autre vision du temps. D’ailleurs, le mot taqasim signifie division du temps.

- Katia Makdissi-Warren

KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA)
Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples.

Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone.

De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde.

En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde.

Notre InfoNEM dédié à la compositrice :
https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-divers…

Afficher la note de programme
Off
Off
Off
KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA) Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples. Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone. De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde. En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde. Notre InfoNEM dédié à la compositrice : https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-diversit-katia-makdissi-warren

PLB

PLB (2005)
pour contrebasse solo

Le titre PLB désigne simplement l’abréviation de « pour la basse ». Ce titre reflète mon intention d’écrire une musique idiomatique à cet instrument.

PLB présente d’abord une introduction dont les éléments rythmiques seront repris à la fin du morceau. Par la suite, la structure et la forme de cette pièce s’inspirent davantage du taqasim, forme d’improvisation arabe. Régi par un mode déterminé, le taqasim présente successivement chacun des degrés de manière très lente. Cette lecture nous apporte une autre vision du temps. D’ailleurs, le mot taqasim signifie division du temps.

- Katia Makdissi-Warren

KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA)
Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples.

Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone.

De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde.

En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde.

Notre InfoNEM dédié à la compositrice :
https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-divers…

Afficher la note de programme
Off
Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), Qui pourra monter à la montagne de l'Éternel? (
2019
)
Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), Qui pourra monter à la montagne de l'Éternel? (
2019
)
Katia Makdissi-Warren (
1970
,

Canada

), Qui pourra monter à la montagne de l'Éternel? (
2019
)
Off
Off
KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA) Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples. Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone. De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde. En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde. Notre InfoNEM dédié à la compositrice : https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-diversit-katia-makdissi-warren

Qui pourra monter à la montagne de l'Éternel?

QUI POURRA MONTER À LA MONTAGNE DE L’ÉTERNEL? (création, 2019)
pour 15 instruments

Déambulation I : approx. 5min
Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? : 7min
Déambulation II :approx. 5min

Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? est inspiré par Hildegarde von Bingen, figure visionnaire du Moyen- âge. Les connaissances approfondies en sciences et en art ainsi que la spiritualité de cette grande mystique sont une grande inspiration au niveau musical pour moi.
La composition Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? est la suite d’une œuvre écrite pour musique de chambre qui s’intitule Ô Virtus, dont le titre est également tiré de la poésie de Hildegard von Bingen.

Je me suis inspirée d’abord de ses écrits sur la musique qu’elle décrit comme « Le miroir de l’harmonie des sphères célestes et des chœurs angéliques » puis de son grand désir de simplicité. J’ai voulu transposer ces deux éléments par des moments musicaux épurés combinés à des « grappes sonores » servant de résonance musicale qui, dans la conception de Hildegard von Bingen, contribue à la thérapie du corps et de l’âme.

- Katia Makdissi-Warren

Afficher la note de programme
Off
Off
Off
KATIA MAKDISSI-WARREN (1970, QUÉBEC, CANADA) Née d’une mère libanaise et d’un père québécois, Katia Makdissi-Warren grandit dans la ville de Québec. Son enfance est bercée par la richesse des cultures de ses parents, parsemée de poésie, de musique, de théâtre, de chant et de traditions multiples. Menée dès son plus jeune âge par une curiosité insatiable et une soif de découverte, elle apprend d’abord le piano puis entre au Conservatoire de musique de Québec en composition, études qu’elle poursuit à l’École supérieure de musique de Hambourg, en Allemagne. Dès le début de son parcours, le désir d’unir les musiques de l’Occident et du Moyen-Orient se fait sentir : des séjours au Conservatoire de Beyrouth ainsi qu’à l’Université de Kaslik au Liban, sous la direction du père Louis Hage de l’ordre maronite libanais, lui permettent de se familiariser avec les musiques arabes et syriaques. Parallèlement, elle participe à des stages de formation, entre autres, auprès des compositeurs Franco Donatoni, Manfred Stahnke et du compositeur de musique de film Ennio Morricone. De retour au Québec – après plusieurs voyages qui lui font découvrir les sons et les musiques du monde et à la suite de cinq années d’études doctorales avec le compositeur Michel Longtin à l’Université de Montréal – la compositrice se bute à la réalité du milieu : aucun orchestre ne peut interpréter ce qu’elle a en tête. Elle fonde alors l’ensemble Oktoécho, constitué de musiciens, d’artistes, de danseurs et de chanteurs, pour lequel elle compose régulièrement en plus d’en assumer la direction artistique. L’ensemble se spécialise dans le métissage des musiques du monde. En plus d’un corpus impressionnant de quelque 85 opus où la fusion des différentes traditions musicales transcende les frontières, Katia Makdissi-Warren signe de nombreuses trames sonores pour le théâtre, la danse, le cinéma, la télévision, et pour des expositions au Canada, en France, à Singapour, au Japon et aux Émirats Arabes – dont celle de l’exposition permanente du Burl-Khalifa de Dubaï, la plus haute tour du monde. Notre InfoNEM dédié à la compositrice : https://mailchi.mp/a1f49a512e81/une-ouverture-sur-le-monde-et-sa-diversit-katia-makdissi-warren

Qui pourra monter à la montagne de l'Éternel?

QUI POURRA MONTER À LA MONTAGNE DE L’ÉTERNEL? (création, 2019)
pour 15 instruments

Déambulation I : approx. 5min
Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? : 7min
Déambulation II :approx. 5min

Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? est inspiré par Hildegarde von Bingen, figure visionnaire du Moyen- âge. Les connaissances approfondies en sciences et en art ainsi que la spiritualité de cette grande mystique sont une grande inspiration au niveau musical pour moi.
La composition Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? est la suite d’une œuvre écrite pour musique de chambre qui s’intitule Ô Virtus, dont le titre est également tiré de la poésie de Hildegard von Bingen.

Je me suis inspirée d’abord de ses écrits sur la musique qu’elle décrit comme « Le miroir de l’harmonie des sphères célestes et des chœurs angéliques » puis de son grand désir de simplicité. J’ai voulu transposer ces deux éléments par des moments musicaux épurés combinés à des « grappes sonores » servant de résonance musicale qui, dans la conception de Hildegard von Bingen, contribue à la thérapie du corps et de l’âme.

- Katia Makdissi-Warren

Afficher la note de programme
Off
Brice Gatinet (
1980
,

France

,

Canada

), ... et à la fin... (
2018
-
2019
)
Brice Gatinet (
1980
,

France

,

Canada

), ... et à la fin... (
2018
-
2019
)
Brice Gatinet (
1980
,

France

,

Canada

), ... et à la fin... (
2018
-
2019
)
Off
Off
BRICE GATINET (1981, FRANCE/CANADA) Brice Gatinet est un compositeur français vivant actuellement à Montréal. Durant son parcours, il a évolué entre le jazz, l’improvisation, le death-métal et Chopin. Ses œuvres exhibent ces disparités musicales et démontrent un intérêt marqué pour les extrêmes. Ces deux éléments sont au cœur de son écriture et de sa pensée musicale. En 2016, il a effectué un échange inter-institution entre l’IRCAM et le CIRMMT (Centre interdisciplinaire de recherche en musique, médias et technologie) afin de travailler sur un logiciel d’aide à l’orchestration nommé Orchids. De mai à juillet 2017, il fut résident à la prestigieuse Casa Velasquez de Madrid. Il a obtenu des diplômes en musicologie à l’université de Grenoble, en jazz et en musique actuelle au conservatoire de Chambéry et une maîtrise en composition mixte à l’Université de Montréal. Il termine actuellement un doctorat à l’université McGill sous la direction de Philippe Leroux.

... et à la fin...

… ET À LA FIN… (création, 2018-2019)
pour 14 instruments

Cette pièce parle du dernier souffle musical de compositeurs issus ou qui ont créé la musique de tradition dite occidental. C’est ma façon de leurs rendre hommage de même que de souligner le caractère divers, le foisonnement esthétique, l’évolution et l’histoire de ce style musical si particulier.

Quel est le contenu de leur dernière page de musique ?
Quel est leur dernier apport à l’histoire de la musique ?
Est-ce que cela s’entend?

Des questionnements qui m’ont poussé à littéralement enchaîner ces sons. De Pierre Boulez à Hildegarde Von Bingen, un voyage dans le temps, dans le son, dans l’organisation et dans l’émotion.

Je vous laisse, méditant, sur ces ultimes soubresauts sonores.

Afficher la note de programme
Off
Off
Off
BRICE GATINET (1981, FRANCE/CANADA) Brice Gatinet est un compositeur français vivant actuellement à Montréal. Durant son parcours, il a évolué entre le jazz, l’improvisation, le death-métal et Chopin. Ses œuvres exhibent ces disparités musicales et démontrent un intérêt marqué pour les extrêmes. Ces deux éléments sont au cœur de son écriture et de sa pensée musicale. En 2016, il a effectué un échange inter-institution entre l’IRCAM et le CIRMMT (Centre interdisciplinaire de recherche en musique, médias et technologie) afin de travailler sur un logiciel d’aide à l’orchestration nommé Orchids. De mai à juillet 2017, il fut résident à la prestigieuse Casa Velasquez de Madrid. Il a obtenu des diplômes en musicologie à l’université de Grenoble, en jazz et en musique actuelle au conservatoire de Chambéry et une maîtrise en composition mixte à l’Université de Montréal. Il termine actuellement un doctorat à l’université McGill sous la direction de Philippe Leroux.

... et à la fin...

… ET À LA FIN… (création, 2018-2019)
pour 14 instruments

Cette pièce parle du dernier souffle musical de compositeurs issus ou qui ont créé la musique de tradition dite occidental. C’est ma façon de leurs rendre hommage de même que de souligner le caractère divers, le foisonnement esthétique, l’évolution et l’histoire de ce style musical si particulier.

Quel est le contenu de leur dernière page de musique ?
Quel est leur dernier apport à l’histoire de la musique ?
Est-ce que cela s’entend?

Des questionnements qui m’ont poussé à littéralement enchaîner ces sons. De Pierre Boulez à Hildegarde Von Bingen, un voyage dans le temps, dans le son, dans l’organisation et dans l’émotion.

Je vous laisse, méditant, sur ces ultimes soubresauts sonores.

Afficher la note de programme
Off
Pierre Jodlowski (
1971
,

France

), Respire (
2008
)
Pierre Jodlowski (
1971
,

France

), Respire (
2008
)
Pierre Jodlowski (
1971
,

France

), Respire (
2008
)
Off
Off

Respire

pour 11 instrumentistes, électronique et vidéo
Afficher la note de programme
Off
Off
Off

Respire

pour 11 instrumentistes, électronique et vidéo
Afficher la note de programme
Off

Date et lieu

Samedi
2
novembre 2019
0h00

Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville

Tarifs