Concert de la rentrée 2016

Vendredi
23
septembre 2016
0h00

Marguerite Bourgeoys

Programme

Pelle Gudmundsen-Holmgreen (
1932
-
2016
,

Danemark

), Body And Soul (
2011
)
Pelle Gudmundsen-Holmgreen (
1932
-
2016
,

Danemark

), Body And Soul (
2011
)
Pelle Gudmundsen-Holmgreen (
1932
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2016
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Danemark

), Body And Soul (
2011
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Pelle Gudmundsen-Holmgreen [1932-2016], Danemark Oui et non… Pelle Gudmundsen-Holmgreen fut souvent décrit comme un rabat-joie, un opposant aux concepts de virtuosité, d’expressivité et de romantisme, un dissident invétéré, un pessimiste qui ne croyait ni aux grands termes métaphysiques ni aux unités joliment fabriquées. Ce portrait semble parfaitement corroboré par les affinités déclarées de Gudmundsen-Holmgreen avec l’absurdité beckettienne et le concrétisme musical qui transforme le son en presque son… mais bien sûr, la réalité est plus vaste. Ses détails biographiques nous apprennent que Pelle Gudmundsen-Holmgreen, compositeur danois parmi les plus fascinants de l’Europe du Nord, a puisé ses premières inspirations dans le sérialisme d’après-guerre avant de devenir l’un des chefs de file de la nouvelle simplicité : une musique laconique qui, entre les mains de Gudmundsen-Holmgreen pouvait être d’une extrême ambiguïté. Équivoque et absurdité provocante sont les qualités récurrentes de sa production musicale. Tel qu’il le disait lui-même, « j’écris souvent de la musique qui n’est délibérément pas elle-même certaine de ce qu’elle est ». Son catalogue inclut entre autres 14 quatuors à cordes, dont les trois derniers peuvent être joués simultanément pour former un opus supplémentaire, plusieurs concertos dont un concerto grosso pour quatuor à cordes et orchestre dédié au quatuor Kronos. Pelle Gudmundsen est décédé en 2016. Body and Soul [2011] Si l’on me pose les questions, je peux dire que chacun de nous a ses propres paramètres lorsqu’il s’agit d’évaluer le succès d’une œuvre. Et chaque œuvre est brillante pour ses propres raisons, de très différentes raisons et des raisons de différentes natures. J’ai moi-même des opinions et des souhaits très souvent conflictuels. Je suis automatiquement (!) attiré par la musique de sévère et stricte nature, mais aussi par l’invisible, l’inattendu, le provocant et l’insouciant. Et un éclat de rire - un soulagement - est toujours le bienvenu. Depuis les années 60 j’ai essayé de condenser le matériel musical autant que possible, de le rendre simple. La complexité naît de la rencontre de « choses » simples, le terme de « choses » indique ici que les motifs de la pièce peuvent être expérimentés comme des objets. Tel que Poul Nielsen le dit au sujet de ma pièce REPRISER de 1965, « il y a du son qui est son, et du son qui est expression » … et il y a une voix qui parle, et une voix qui demeure silencieuse. Ma nouvelle pièce est intitulée « Body and Soul » parce que le premier mouvement, court, est très physique alors que le deuxième est plus calme et émouvant, avec peut-être une respiration qui coupe le souffle. On doit prendre comme point de départ que Don Juan, le maître des sens, était disposé de nature à ces deux aspects. Et que fait Don Juan ici ? La réponse sera donnée dans le deuxième mouvement, petit à petit. 

Body And Soul

Body and Soul
[2011]
Si l’on me pose les questions, je peux dire que chacun de nous a ses propres paramètres lorsqu’il s’agit d’évaluer le succès d’une œuvre. Et chaque œuvre est brillante pour ses propres raisons, de très différentes raisons et des raisons de différentes natures.
J’ai moi-même des opinions et des souhaits très souvent conflictuels. Je suis automatiquement (!) attiré par la musique de sévère et stricte nature, mais aussi par l’invisible, l’inattendu, le provocant et l’insouciant. Et un éclat de rire - un soulagement - est toujours le bienvenu.
Depuis les années 60 j’ai essayé de condenser le matériel musical autant que possible, de le rendre simple. La complexité naît de la rencontre de « choses » simples, le terme de « choses » indique ici que les motifs de la pièce peuvent être expérimentés comme des objets. Tel que Poul Nielsen le dit au sujet de ma pièce REPRISER de 1965, « il y a du son qui est son, et du son qui est expression » … et il y a une voix qui parle, et une voix qui demeure silencieuse.
Ma nouvelle pièce est intitulée « Body and Soul » parce que le premier mouvement, court, est très physique alors que le deuxième est plus calme et émouvant, avec peut-être une respiration qui coupe le souffle. On doit prendre comme point de départ que Don Juan, le maître des sens, était disposé de nature à ces deux aspects. Et que fait Don Juan ici ? La réponse sera donnée dans le deuxième mouvement, petit à petit. 

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Pelle Gudmundsen-Holmgreen [1932-2016], Danemark Oui et non… Pelle Gudmundsen-Holmgreen fut souvent décrit comme un rabat-joie, un opposant aux concepts de virtuosité, d’expressivité et de romantisme, un dissident invétéré, un pessimiste qui ne croyait ni aux grands termes métaphysiques ni aux unités joliment fabriquées. Ce portrait semble parfaitement corroboré par les affinités déclarées de Gudmundsen-Holmgreen avec l’absurdité beckettienne et le concrétisme musical qui transforme le son en presque son… mais bien sûr, la réalité est plus vaste. Ses détails biographiques nous apprennent que Pelle Gudmundsen-Holmgreen, compositeur danois parmi les plus fascinants de l’Europe du Nord, a puisé ses premières inspirations dans le sérialisme d’après-guerre avant de devenir l’un des chefs de file de la nouvelle simplicité : une musique laconique qui, entre les mains de Gudmundsen-Holmgreen pouvait être d’une extrême ambiguïté. Équivoque et absurdité provocante sont les qualités récurrentes de sa production musicale. Tel qu’il le disait lui-même, « j’écris souvent de la musique qui n’est délibérément pas elle-même certaine de ce qu’elle est ». Son catalogue inclut entre autres 14 quatuors à cordes, dont les trois derniers peuvent être joués simultanément pour former un opus supplémentaire, plusieurs concertos dont un concerto grosso pour quatuor à cordes et orchestre dédié au quatuor Kronos. Pelle Gudmundsen est décédé en 2016. Body and Soul [2011] Si l’on me pose les questions, je peux dire que chacun de nous a ses propres paramètres lorsqu’il s’agit d’évaluer le succès d’une œuvre. Et chaque œuvre est brillante pour ses propres raisons, de très différentes raisons et des raisons de différentes natures. J’ai moi-même des opinions et des souhaits très souvent conflictuels. Je suis automatiquement (!) attiré par la musique de sévère et stricte nature, mais aussi par l’invisible, l’inattendu, le provocant et l’insouciant. Et un éclat de rire - un soulagement - est toujours le bienvenu. Depuis les années 60 j’ai essayé de condenser le matériel musical autant que possible, de le rendre simple. La complexité naît de la rencontre de « choses » simples, le terme de « choses » indique ici que les motifs de la pièce peuvent être expérimentés comme des objets. Tel que Poul Nielsen le dit au sujet de ma pièce REPRISER de 1965, « il y a du son qui est son, et du son qui est expression » … et il y a une voix qui parle, et une voix qui demeure silencieuse. Ma nouvelle pièce est intitulée « Body and Soul » parce que le premier mouvement, court, est très physique alors que le deuxième est plus calme et émouvant, avec peut-être une respiration qui coupe le souffle. On doit prendre comme point de départ que Don Juan, le maître des sens, était disposé de nature à ces deux aspects. Et que fait Don Juan ici ? La réponse sera donnée dans le deuxième mouvement, petit à petit. 

Body And Soul

Body and Soul
[2011]
Si l’on me pose les questions, je peux dire que chacun de nous a ses propres paramètres lorsqu’il s’agit d’évaluer le succès d’une œuvre. Et chaque œuvre est brillante pour ses propres raisons, de très différentes raisons et des raisons de différentes natures.
J’ai moi-même des opinions et des souhaits très souvent conflictuels. Je suis automatiquement (!) attiré par la musique de sévère et stricte nature, mais aussi par l’invisible, l’inattendu, le provocant et l’insouciant. Et un éclat de rire - un soulagement - est toujours le bienvenu.
Depuis les années 60 j’ai essayé de condenser le matériel musical autant que possible, de le rendre simple. La complexité naît de la rencontre de « choses » simples, le terme de « choses » indique ici que les motifs de la pièce peuvent être expérimentés comme des objets. Tel que Poul Nielsen le dit au sujet de ma pièce REPRISER de 1965, « il y a du son qui est son, et du son qui est expression » … et il y a une voix qui parle, et une voix qui demeure silencieuse.
Ma nouvelle pièce est intitulée « Body and Soul » parce que le premier mouvement, court, est très physique alors que le deuxième est plus calme et émouvant, avec peut-être une respiration qui coupe le souffle. On doit prendre comme point de départ que Don Juan, le maître des sens, était disposé de nature à ces deux aspects. Et que fait Don Juan ici ? La réponse sera donnée dans le deuxième mouvement, petit à petit. 

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Bruce Mather (
1939
,

QC
Canada

), In Memoriam Pierre Béluse (
2016
)
Bruce Mather (
1939
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QC
Canada

), In Memoriam Pierre Béluse (
2016
)
Bruce Mather (
1939
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QC
Canada

), In Memoriam Pierre Béluse (
2016
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In Memoriam Pierre Béluse

In Memoriam Pierre Béluse
[2016]

C’est le compositeur et théoricien mexicain Juan Carrillo (1875-1965) qui a conçu le projet de pianos équipés d’un clavier normal et accordés en tiers, quarts, cinquièmes, jusqu’aux seizièmes de tons. Construits par la maison Sauter (Spaichingen, Allemagne), ils furent présentés à l’Exposition Internationale de Bruxelles en 1958, avant d’être transmis de mains en mains jusqu’à celles de la pianiste Martine Joste. Cette dernière m’a introduit à cet instrument, que je me suis par la suite fourni grâce au Prix Serge Garant de la fondation Émile Nelligan en 2001.
Depuis ma première pièce composée en seizièmes de tons, Hommage à Carrillo (1996), j’ai composé une quinzaine d’œuvres incluant divers autres instruments. Il était normal que je finisse par écrire un concerto ! Le Nouvel Ensemble Moderne, qui m’a commandé cette œuvre, m’a donné cette possibilité.
Le piano en seizièmes de ton possède un clavier de huit octaves, ce qui, accordé de la sorte, donne une étendue d’exactement 96 notes sur une seule octave ! L’ensemble participe à la micro-tonalité de l’œuvre, ainsi, six instruments sont accordés au diapason normal et les sept autres un quart de ton plus bas.
J’étais assez avancé dans la composition lorsque j’ai appris la mort du percussionniste Pierre Béluse (1935-2015). Pierre était un grand, un grand musicien, un grand pédagogue et un grand ami. Nous avons collaboré à de nombreuses reprises, notamment dans l’ensemble de la SMCQ sous la direction de Serge Garant.
La partie de percussion a un rôle spécial de ponctuation entre les sections de l’œuvre. Chaque « ponctuation » n’utilise qu’un seul instrument, par exemple, une cymbale …

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In Memoriam Pierre Béluse

In Memoriam Pierre Béluse
[2016]

C’est le compositeur et théoricien mexicain Juan Carrillo (1875-1965) qui a conçu le projet de pianos équipés d’un clavier normal et accordés en tiers, quarts, cinquièmes, jusqu’aux seizièmes de tons. Construits par la maison Sauter (Spaichingen, Allemagne), ils furent présentés à l’Exposition Internationale de Bruxelles en 1958, avant d’être transmis de mains en mains jusqu’à celles de la pianiste Martine Joste. Cette dernière m’a introduit à cet instrument, que je me suis par la suite fourni grâce au Prix Serge Garant de la fondation Émile Nelligan en 2001.
Depuis ma première pièce composée en seizièmes de tons, Hommage à Carrillo (1996), j’ai composé une quinzaine d’œuvres incluant divers autres instruments. Il était normal que je finisse par écrire un concerto ! Le Nouvel Ensemble Moderne, qui m’a commandé cette œuvre, m’a donné cette possibilité.
Le piano en seizièmes de ton possède un clavier de huit octaves, ce qui, accordé de la sorte, donne une étendue d’exactement 96 notes sur une seule octave ! L’ensemble participe à la micro-tonalité de l’œuvre, ainsi, six instruments sont accordés au diapason normal et les sept autres un quart de ton plus bas.
J’étais assez avancé dans la composition lorsque j’ai appris la mort du percussionniste Pierre Béluse (1935-2015). Pierre était un grand, un grand musicien, un grand pédagogue et un grand ami. Nous avons collaboré à de nombreuses reprises, notamment dans l’ensemble de la SMCQ sous la direction de Serge Garant.
La partie de percussion a un rôle spécial de ponctuation entre les sections de l’œuvre. Chaque « ponctuation » n’utilise qu’un seul instrument, par exemple, une cymbale …

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Malcom Goldstein (
1936
,

États-Unis

), That Which Goes On (
2016
)
Malcom Goldstein (
1936
,

États-Unis

), That Which Goes On (
2016
)
Malcom Goldstein (
1936
,

États-Unis

), That Which Goes On (
2016
)
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Malcolm Goldstein (Brooklyn, 1936) Malcolm Goldstein travaille depuis le début des années 1960 à New York City dans le domaine de la musique nouvelle et de la danse, en tant que compositeur et violoniste, cofondateur et l’un des directeurs du Tone Roads Ensemble (avec Philip Corner et James Tenney), ainsi qu’en tant que participant au Judson Dance Theater, au Festival de l’Avant-Garde de New York et à la Experimental Intermedia Foundation. Depuis cette époque, il a fait de nombreuses tournées à travers l’Amérique du Nord et l’Europe, donnant des concerts de violon solo et se produisant avec de nombreux ensembles de musique nouvelle et de danse. Sa musique fut jouée entre autres aux festivals : New Music America, Inventionen (Berlin), Prix Ars Acustica de la radio Westdeutscher Rundfunk, Wittener Tage für Neue Kammermusik, Pro Musica Nova (Brême), TonArt (Berne) et Sound Culture (Tokyo). En outre, il travaille entre autres avec l’Ensemble für Neue Musik de la radio Hessischer Rundfunk, L’art pour l’art, Essential Music, le New Performance Group (Cornish Institute) et aux Instants Chavirés où il créa "Fragments of the Wall". Goldstein a travaillé à plusieurs reprises avec John Cage et la Merce Cunningham Dance Company. Il dirigea le Festival de Musique Nouvelle de la radio Hessischer Rundfunk et participa en 1992 au festival de Francfort : ‘’John Cage Anarchic Harmony’’. Ces dernières années, Goldstein a collaboré en duo avec le percussionniste allemand Matthias Kaul, avec la joueuse de pipa Liu Fang et le contrebassiste Barre Phillips sur l'improvisation, et sort un nouvel album sous le titre "Along the Way" en 2010. that which goes on [2016] Cette œuvre est une improvisation composition structurée. C’est une structure dans laquelle des actions musicales spécifiques sont indiquées sur une ligne temporelle et sont réalisées par les musiciens qui improvisent en utilisant les techniques performatives indiquées dans leurs partitions. Le violoniste soliste improvise en répondant aux impulsions tonales, timbrales et rythmiques de l’ensemble. Plusieurs étages d’activités, de densités et de structure interagissent pour tisser le tissu musical. A priori indépendantes, elles forment un tout au fur et à mesure que le flux et le flot du son de l’ensemble se coule et s’écoule. Une telle musique invite l’auditeur à participer en concentrant son attention sur l’un ou l’autre des aspects et en s’immergeant pleinement dans l’expérience sonore. La musique, loin d’être un objet statique aux contours définis, devient ainsi un dynamique processus de découverte. Cette composition est une commande du Nouvel Ensemble Moderne et a été écrite à son intention.

That Which Goes On

that which goes on
[2016]

Cette œuvre est une improvisation composition structurée. C’est une structure dans laquelle des actions musicales spécifiques sont indiquées sur une ligne temporelle et sont réalisées par les musiciens qui improvisent en utilisant les techniques performatives indiquées dans leurs partitions. Le violoniste soliste improvise en répondant aux impulsions tonales, timbrales et rythmiques de l’ensemble. Plusieurs étages d’activités, de densités et de structure interagissent pour tisser le tissu musical. A priori indépendantes, elles forment un tout au fur et à mesure que le flux et le flot du son de l’ensemble se coule et s’écoule.
Une telle musique invite l’auditeur à participer en concentrant son attention sur l’un ou l’autre des aspects et en s’immergeant pleinement dans l’expérience sonore. La musique, loin d’être un objet statique aux contours définis, devient ainsi un dynamique processus de découverte.
Cette composition est une commande du Nouvel Ensemble Moderne et a été écrite à son intention.

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Malcolm Goldstein (Brooklyn, 1936) Malcolm Goldstein travaille depuis le début des années 1960 à New York City dans le domaine de la musique nouvelle et de la danse, en tant que compositeur et violoniste, cofondateur et l’un des directeurs du Tone Roads Ensemble (avec Philip Corner et James Tenney), ainsi qu’en tant que participant au Judson Dance Theater, au Festival de l’Avant-Garde de New York et à la Experimental Intermedia Foundation. Depuis cette époque, il a fait de nombreuses tournées à travers l’Amérique du Nord et l’Europe, donnant des concerts de violon solo et se produisant avec de nombreux ensembles de musique nouvelle et de danse. Sa musique fut jouée entre autres aux festivals : New Music America, Inventionen (Berlin), Prix Ars Acustica de la radio Westdeutscher Rundfunk, Wittener Tage für Neue Kammermusik, Pro Musica Nova (Brême), TonArt (Berne) et Sound Culture (Tokyo). En outre, il travaille entre autres avec l’Ensemble für Neue Musik de la radio Hessischer Rundfunk, L’art pour l’art, Essential Music, le New Performance Group (Cornish Institute) et aux Instants Chavirés où il créa "Fragments of the Wall". Goldstein a travaillé à plusieurs reprises avec John Cage et la Merce Cunningham Dance Company. Il dirigea le Festival de Musique Nouvelle de la radio Hessischer Rundfunk et participa en 1992 au festival de Francfort : ‘’John Cage Anarchic Harmony’’. Ces dernières années, Goldstein a collaboré en duo avec le percussionniste allemand Matthias Kaul, avec la joueuse de pipa Liu Fang et le contrebassiste Barre Phillips sur l'improvisation, et sort un nouvel album sous le titre "Along the Way" en 2010. that which goes on [2016] Cette œuvre est une improvisation composition structurée. C’est une structure dans laquelle des actions musicales spécifiques sont indiquées sur une ligne temporelle et sont réalisées par les musiciens qui improvisent en utilisant les techniques performatives indiquées dans leurs partitions. Le violoniste soliste improvise en répondant aux impulsions tonales, timbrales et rythmiques de l’ensemble. Plusieurs étages d’activités, de densités et de structure interagissent pour tisser le tissu musical. A priori indépendantes, elles forment un tout au fur et à mesure que le flux et le flot du son de l’ensemble se coule et s’écoule. Une telle musique invite l’auditeur à participer en concentrant son attention sur l’un ou l’autre des aspects et en s’immergeant pleinement dans l’expérience sonore. La musique, loin d’être un objet statique aux contours définis, devient ainsi un dynamique processus de découverte. Cette composition est une commande du Nouvel Ensemble Moderne et a été écrite à son intention.

That Which Goes On

that which goes on
[2016]

Cette œuvre est une improvisation composition structurée. C’est une structure dans laquelle des actions musicales spécifiques sont indiquées sur une ligne temporelle et sont réalisées par les musiciens qui improvisent en utilisant les techniques performatives indiquées dans leurs partitions. Le violoniste soliste improvise en répondant aux impulsions tonales, timbrales et rythmiques de l’ensemble. Plusieurs étages d’activités, de densités et de structure interagissent pour tisser le tissu musical. A priori indépendantes, elles forment un tout au fur et à mesure que le flux et le flot du son de l’ensemble se coule et s’écoule.
Une telle musique invite l’auditeur à participer en concentrant son attention sur l’un ou l’autre des aspects et en s’immergeant pleinement dans l’expérience sonore. La musique, loin d’être un objet statique aux contours définis, devient ainsi un dynamique processus de découverte.
Cette composition est une commande du Nouvel Ensemble Moderne et a été écrite à son intention.

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George Benjamin (
1960
,

Royaume-Uni

), At First Light (
1985
)
George Benjamin (
1960
,

Royaume-Uni

), At First Light (
1985
)
George Benjamin (
1960
,

Royaume-Uni

), At First Light (
1985
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At First Light

tournée uk

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At First Light

tournée uk

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Date et lieu

Vendredi
23
septembre 2016
0h00

Marguerite Bourgeoys

Tarifs