Concert 2 FORUM 2016

Friday
25
November 2016
12:00 am

Salle Claude-Champagne

Program

James Miller Daniel (
1989
,

United States

), Plumage (
2016
)
James Miller Daniel (
1989
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United States

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James Miller Daniel (
1989
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Daniel James Miller États-Unis, 1989 Originaire de Seattle, Washington, Daniel James Miller a étudié la composition au Conservatoire d’Amsterdam et détient un baccalauréat en composition et en philosophie de l’Université Lawrence, dans le Wisconsin. Il est actuellement étudiant au programme de maîtrise de Digital Musics au Collège Dartmouth. En 2013, il a reçu le Watson Fellowship, une bourse de recherche permettant à son bénéficiaire d’étudier pendant douze mois dans sept pays. Son projet, « L’expérience de la nature dans la computer music », l’a mené, du désert australien aux plateaux de sel boliviens, à la recherche de nouveaux sons et d’artistes qui travaillent hors des sentiers battus. Sa musique a été jouée aux États-Unis et en Europe par les musiciens de Seattle Symphony, le NOW Ensemble, l’International Contemporary Ensemble, et Ensemble Mise-En. Ses œuvres électro-acoustiques ont été aussi acceptées par le Society for Electroacoustic Music in the United States et l’International Computer Music Association. Plumage évoque la beauté et la brillance, l’exotisme, ou bien ce qui est mystérieux – les volées vibrantes d’oiseaux, la tradition extraordinaire des masques vénitiens… Cette euvre est habitée d’une créature ailée vraiment étrange. Son plumage est mouillé, sale, et emmêlé ; la beauté de Venise est oubliée. Sous le battement de ses ailes, la créature est effrayée. Son existence est aussi éphémère que sa crête et son plumage. L’oeuvre débute par l’indication « à la limite du son ». Le domaine sonore est exploré de manière intermittente, avec hésitation. Un filet d’air extrêmement mince anime les instruments à vent, et les archets effleurent à peine les cordes. Les sonorités sont délicates et imprévisibles. Dans leur lute pour atteindre leur potentiel expressif, les instruments sont arrachés et dispersés au milieu de l’étendue glacée et bruitiste d’un timbre en constante évolution. Finalement, nous sommes cette étrange et humble creature qui cherche à retrouver l’extraordinaire tradition perdue des masques vénitiens. Nos vies n’existent que dans nos mémoires. Nous existons parmi les ombres creuses. La vibration de notre expérience est condamnée à l’oubli.

Plumage

Plumage évoque la beauté et la brillance, l’exotisme, ou bien ce qui est mystérieux – les volées vibrantes d’oiseaux, la tradition extraordinaire des masques vénitiens… Cette euvre est habitée d’une créature ailée vraiment étrange. Son plumage est mouillé, sale, et emmêlé ; la beauté de Venise est oubliée. Sous le battement de ses ailes, la créature est effrayée. Son existence est aussi éphémère que sa crête et son plumage.

L’oeuvre débute par l’indication « à la limite du son ». Le domaine sonore est exploré de manière intermittente, avec hésitation. Un filet d’air extrêmement mince anime les instruments à vent, et les archets effleurent à peine les cordes. Les sonorités sont délicates et imprévisibles. Dans leur lute pour atteindre leur potentiel expressif, les instruments sont arrachés et dispersés au milieu de l’étendue glacée et bruitiste d’un timbre en constante évolution.

Finalement, nous sommes cette étrange et humble creature qui cherche à retrouver l’extraordinaire tradition perdue des masques vénitiens. Nos vies n’existent que dans nos mémoires. Nous existons parmi les ombres creuses. La vibration de notre expérience est condamnée à l’oubli.

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Daniel James Miller États-Unis, 1989 Originaire de Seattle, Washington, Daniel James Miller a étudié la composition au Conservatoire d’Amsterdam et détient un baccalauréat en composition et en philosophie de l’Université Lawrence, dans le Wisconsin. Il est actuellement étudiant au programme de maîtrise de Digital Musics au Collège Dartmouth. En 2013, il a reçu le Watson Fellowship, une bourse de recherche permettant à son bénéficiaire d’étudier pendant douze mois dans sept pays. Son projet, « L’expérience de la nature dans la computer music », l’a mené, du désert australien aux plateaux de sel boliviens, à la recherche de nouveaux sons et d’artistes qui travaillent hors des sentiers battus. Sa musique a été jouée aux États-Unis et en Europe par les musiciens de Seattle Symphony, le NOW Ensemble, l’International Contemporary Ensemble, et Ensemble Mise-En. Ses œuvres électro-acoustiques ont été aussi acceptées par le Society for Electroacoustic Music in the United States et l’International Computer Music Association. Plumage évoque la beauté et la brillance, l’exotisme, ou bien ce qui est mystérieux – les volées vibrantes d’oiseaux, la tradition extraordinaire des masques vénitiens… Cette euvre est habitée d’une créature ailée vraiment étrange. Son plumage est mouillé, sale, et emmêlé ; la beauté de Venise est oubliée. Sous le battement de ses ailes, la créature est effrayée. Son existence est aussi éphémère que sa crête et son plumage. L’oeuvre débute par l’indication « à la limite du son ». Le domaine sonore est exploré de manière intermittente, avec hésitation. Un filet d’air extrêmement mince anime les instruments à vent, et les archets effleurent à peine les cordes. Les sonorités sont délicates et imprévisibles. Dans leur lute pour atteindre leur potentiel expressif, les instruments sont arrachés et dispersés au milieu de l’étendue glacée et bruitiste d’un timbre en constante évolution. Finalement, nous sommes cette étrange et humble creature qui cherche à retrouver l’extraordinaire tradition perdue des masques vénitiens. Nos vies n’existent que dans nos mémoires. Nous existons parmi les ombres creuses. La vibration de notre expérience est condamnée à l’oubli.

Plumage

Plumage évoque la beauté et la brillance, l’exotisme, ou bien ce qui est mystérieux – les volées vibrantes d’oiseaux, la tradition extraordinaire des masques vénitiens… Cette euvre est habitée d’une créature ailée vraiment étrange. Son plumage est mouillé, sale, et emmêlé ; la beauté de Venise est oubliée. Sous le battement de ses ailes, la créature est effrayée. Son existence est aussi éphémère que sa crête et son plumage.

L’oeuvre débute par l’indication « à la limite du son ». Le domaine sonore est exploré de manière intermittente, avec hésitation. Un filet d’air extrêmement mince anime les instruments à vent, et les archets effleurent à peine les cordes. Les sonorités sont délicates et imprévisibles. Dans leur lute pour atteindre leur potentiel expressif, les instruments sont arrachés et dispersés au milieu de l’étendue glacée et bruitiste d’un timbre en constante évolution.

Finalement, nous sommes cette étrange et humble creature qui cherche à retrouver l’extraordinaire tradition perdue des masques vénitiens. Nos vies n’existent que dans nos mémoires. Nous existons parmi les ombres creuses. La vibration de notre expérience est condamnée à l’oubli.

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Sky Macklay (
1988
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United States

), Microvariations (
2016
)
Sky Macklay (
1988
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), Microvariations (
2016
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Sky Macklay (
1988
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United States

), Microvariations (
2016
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Sky Macklay États-Unis, 1988 Originaire du Minnesota, Sky est compositrice, artiste en installation et hautboïste. Elle poursuit actuellement ses études de Doctorat en Composition à l’Université de Columbia à New York où elle étudie avec Georg Friedrich Haas, George Lewis et Fred Lerdahl. Ses œuvres ont été jouées par de nombreux ensembles tels qu’ICE, Yarn/Wire, Wet Ink Ensemble, Spekral Quartet, Mivos Quartet, Dal Niente, The New York Virtuoso Singers, et The Da Capo Chamber Players. Son quatuor à cordes Many many cadences lui a valu le prix Léo Kaplan 2013 et le premier prix de l’ASCAP Morton Gould Young Composer Awards. Son installation acoustique et cinétique Harmonibots, mettant en scène des robots pneumatiques jouant de l’harmonica, s’est vu décerner le prix Ruth Anderson 2015 de l’IAWM (L’Alliance Internationale des Femmes en Musique). La musique de Sky Macklay, permet d’explorer les contrastes audacieux, les procédés audibles, l’humeur, ainsi que la réalité physique du son. Sky enseigne à Columbia ainsi que dans le cadre du Programme des Jeunes Musiciens de Walden School. Microvariations En 1825, le chef d’orchestre anglais George Thomas Smart a voyagé à travers l’Europe en comparant son diapason LA = 423.5hz à l’accord de tous les ensembles musicaux qu’il pouvait trouver. Certains ensembles étaient parfaitement en harmonie avec son diapason, et d’autres, principalement autour de Vienne, utilisaient un diapason beaucoup plus haut, proche du désormais standard LA = 440hz. Microvariations est un rêve en forme de lecture rapide du voyage de George Thomas Smart, une abréviation transcontinentale et supersonique de son aventure. Des œuvres qu’il aurait peut-être entendues, y compris des symphonies et des sonates entières de cette époque, sont distillées à leur plus simple expression harmonique, à leur squelette structurel, et jouées à des vitesses fulgurantes. Microvariations débute de façon similaire à mon quatuor à cordes Many Many Cadences : des suites tonales d’accords prévisibles, recontextualisées à l’intérieur d’unités rapides dont la tonalité est constamment modifiée. Microvariations situe les cadences dans deux territoires différents, tels des villes situées à une distance d’un quart de ton l’une de l’autre, qui perdraient la clarté initiale de leurs frontières d’abord distinctes, puis gelées et floues.

Microvariations

Microvariations

En 1825, le chef d’orchestre anglais George Thomas Smart a voyagé à travers l’Europe en comparant son diapason LA = 423.5hz à l’accord de tous les ensembles musicaux qu’il pouvait trouver. Certains ensembles étaient parfaitement en harmonie avec son diapason, et d’autres, principalement autour de Vienne, utilisaient un diapason beaucoup plus haut, proche du désormais standard LA = 440hz. Microvariations est un rêve en forme de lecture rapide du voyage de George Thomas Smart, une abréviation transcontinentale et supersonique de son aventure. Des œuvres qu’il aurait peut-être entendues, y compris des symphonies et des sonates entières de cette époque, sont distillées à leur plus simple expression harmonique, à leur squelette structurel, et jouées à des vitesses fulgurantes. Microvariations débute de façon similaire à mon quatuor à cordes Many Many Cadences : des suites tonales d’accords prévisibles, recontextualisées à l’intérieur d’unités rapides dont la tonalité est constamment modifiée. Microvariations situe les cadences dans deux territoires différents, tels des villes situées à une distance d’un quart de ton l’une de l’autre, qui perdraient la clarté initiale de leurs frontières d’abord distinctes, puis gelées et floues.

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Sky Macklay États-Unis, 1988 Originaire du Minnesota, Sky est compositrice, artiste en installation et hautboïste. Elle poursuit actuellement ses études de Doctorat en Composition à l’Université de Columbia à New York où elle étudie avec Georg Friedrich Haas, George Lewis et Fred Lerdahl. Ses œuvres ont été jouées par de nombreux ensembles tels qu’ICE, Yarn/Wire, Wet Ink Ensemble, Spekral Quartet, Mivos Quartet, Dal Niente, The New York Virtuoso Singers, et The Da Capo Chamber Players. Son quatuor à cordes Many many cadences lui a valu le prix Léo Kaplan 2013 et le premier prix de l’ASCAP Morton Gould Young Composer Awards. Son installation acoustique et cinétique Harmonibots, mettant en scène des robots pneumatiques jouant de l’harmonica, s’est vu décerner le prix Ruth Anderson 2015 de l’IAWM (L’Alliance Internationale des Femmes en Musique). La musique de Sky Macklay, permet d’explorer les contrastes audacieux, les procédés audibles, l’humeur, ainsi que la réalité physique du son. Sky enseigne à Columbia ainsi que dans le cadre du Programme des Jeunes Musiciens de Walden School. Microvariations En 1825, le chef d’orchestre anglais George Thomas Smart a voyagé à travers l’Europe en comparant son diapason LA = 423.5hz à l’accord de tous les ensembles musicaux qu’il pouvait trouver. Certains ensembles étaient parfaitement en harmonie avec son diapason, et d’autres, principalement autour de Vienne, utilisaient un diapason beaucoup plus haut, proche du désormais standard LA = 440hz. Microvariations est un rêve en forme de lecture rapide du voyage de George Thomas Smart, une abréviation transcontinentale et supersonique de son aventure. Des œuvres qu’il aurait peut-être entendues, y compris des symphonies et des sonates entières de cette époque, sont distillées à leur plus simple expression harmonique, à leur squelette structurel, et jouées à des vitesses fulgurantes. Microvariations débute de façon similaire à mon quatuor à cordes Many Many Cadences : des suites tonales d’accords prévisibles, recontextualisées à l’intérieur d’unités rapides dont la tonalité est constamment modifiée. Microvariations situe les cadences dans deux territoires différents, tels des villes situées à une distance d’un quart de ton l’une de l’autre, qui perdraient la clarté initiale de leurs frontières d’abord distinctes, puis gelées et floues.

Microvariations

Microvariations

En 1825, le chef d’orchestre anglais George Thomas Smart a voyagé à travers l’Europe en comparant son diapason LA = 423.5hz à l’accord de tous les ensembles musicaux qu’il pouvait trouver. Certains ensembles étaient parfaitement en harmonie avec son diapason, et d’autres, principalement autour de Vienne, utilisaient un diapason beaucoup plus haut, proche du désormais standard LA = 440hz. Microvariations est un rêve en forme de lecture rapide du voyage de George Thomas Smart, une abréviation transcontinentale et supersonique de son aventure. Des œuvres qu’il aurait peut-être entendues, y compris des symphonies et des sonates entières de cette époque, sont distillées à leur plus simple expression harmonique, à leur squelette structurel, et jouées à des vitesses fulgurantes. Microvariations débute de façon similaire à mon quatuor à cordes Many Many Cadences : des suites tonales d’accords prévisibles, recontextualisées à l’intérieur d’unités rapides dont la tonalité est constamment modifiée. Microvariations situe les cadences dans deux territoires différents, tels des villes situées à une distance d’un quart de ton l’une de l’autre, qui perdraient la clarté initiale de leurs frontières d’abord distinctes, puis gelées et floues.

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Quentin Lauvray (
1997
,

United States

), Nodus (
2016
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Quentin Lauvray (
1997
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), Nodus (
2016
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1997
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2016
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Quentin Lauvray États-Unis, 1997 Né aux États-Unis, Quentin Lauvray grandit en France et découvre la musique au contact du piano à l’âge de 10 ans. Après 3 ans de cours particuliers, il rejoint la classe de Michel Dru au Conservatoire de musique de Toulouse et ouvre progressivement ses horizons musicaux à l’analyse, l’orchestration, la composition et l’ethnomusicologie. Il suit en auditeur libre l’enseignement de la composition instrumentale et vocale de Guy-Olivier Ferla dont il intègre officiellement la classe au Conservatoire de Toulouse en 2013. Il y découvre la musique des XXème et XXIème siècles pour laquelle il se passionne. Sa sélection l’année suivante pour rejoindre la classe de composition électroacoustique de Bertrand Dubedout, toujours à Toulouse, l’expose à de nouvelles techniques et à une nouvelle conception du son et de l’espace qu’il met rapidement à profit dans ses œuvres.  En 2015, le jury, incluant Gilbert Amy et Jean-Luc Hervé, décerne à Quentin la mention très bien en fin de second cycle en composition. En octobre 2015, il est sélectionné pour la finale du concours de composition pour orchestre Île de Création 2016. Nodus, ou nœud en latin, explore les différentes relations que les instruments peuvent avoir entre eux en divisant l'organisation musicale en deux mécanismes intriqués. Au début de Nodus, l'ensemble de 15 musiciens est divisé en un nombre variable de groupes. Des sous-ensembles se forment et se morcellent selon un cadran imaginaire qui tourne chaque minute. Le passage d'une formation à une autre est marqué par un geste en tutti qui se fond progressivement dans le discours musical. À cela se rajoutent 7 degrés de stabilité allant de la note tenue au nuage d'éléments bruiteux. Ces 7 degrés apparaissent chacun 7 fois irrégulièrement dans le temps et dans leurs superpositions. Ainsi, si le geste en tutti comme repère formel disparaît progressivement, c'est la mémoire, se construisant au fur et à mesure de la pièce, qui prend le relais. Nodus explore donc la relation que chacun de nous a avec ses propres perceptions et son re-souvenir.

Nodus

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Quentin Lauvray États-Unis, 1997 Né aux États-Unis, Quentin Lauvray grandit en France et découvre la musique au contact du piano à l’âge de 10 ans. Après 3 ans de cours particuliers, il rejoint la classe de Michel Dru au Conservatoire de musique de Toulouse et ouvre progressivement ses horizons musicaux à l’analyse, l’orchestration, la composition et l’ethnomusicologie. Il suit en auditeur libre l’enseignement de la composition instrumentale et vocale de Guy-Olivier Ferla dont il intègre officiellement la classe au Conservatoire de Toulouse en 2013. Il y découvre la musique des XXème et XXIème siècles pour laquelle il se passionne. Sa sélection l’année suivante pour rejoindre la classe de composition électroacoustique de Bertrand Dubedout, toujours à Toulouse, l’expose à de nouvelles techniques et à une nouvelle conception du son et de l’espace qu’il met rapidement à profit dans ses œuvres.  En 2015, le jury, incluant Gilbert Amy et Jean-Luc Hervé, décerne à Quentin la mention très bien en fin de second cycle en composition. En octobre 2015, il est sélectionné pour la finale du concours de composition pour orchestre Île de Création 2016. Nodus, ou nœud en latin, explore les différentes relations que les instruments peuvent avoir entre eux en divisant l'organisation musicale en deux mécanismes intriqués. Au début de Nodus, l'ensemble de 15 musiciens est divisé en un nombre variable de groupes. Des sous-ensembles se forment et se morcellent selon un cadran imaginaire qui tourne chaque minute. Le passage d'une formation à une autre est marqué par un geste en tutti qui se fond progressivement dans le discours musical. À cela se rajoutent 7 degrés de stabilité allant de la note tenue au nuage d'éléments bruiteux. Ces 7 degrés apparaissent chacun 7 fois irrégulièrement dans le temps et dans leurs superpositions. Ainsi, si le geste en tutti comme repère formel disparaît progressivement, c'est la mémoire, se construisant au fur et à mesure de la pièce, qui prend le relais. Nodus explore donc la relation que chacun de nous a avec ses propres perceptions et son re-souvenir.

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Zacharry Sheets (
1991
,

United States

), From Cairn Terrain (
2016
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Zacharry Sheets (
1991
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United States

), From Cairn Terrain (
2016
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Zacharry Sheets (
1991
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United States

), From Cairn Terrain (
2016
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Zach Sheets USA, 1991

Originaire du New Hampshire, Zach Sheets Zach est diplômé de l’Université Harvard et de la Eastman School of Music, dans l’état de New York, où ses professeurs ont été Robert Morris, Ricardo Zohn-Muldoon, Allan Schindler, et Chaya Czernowin.

Sa musique a été interprétée par l’Ensemble InterContemporain, le Talea Ensemble, le Callithumpian Consort, le Juventas New Music Ensemble, les Brattle Street Chamber Players, le Vermont Contemporary Music Ensemble, et plusieurs autres. Menant une carrière de flûtiste parallèlement à ses activités de compositeurs, Zach a lui-même créé certaines de ses œuvres pour flûte solo, dont That colors the stone au festival Spoleto, aux États-Unis. Zach vient de composer une nouvelle œuvre pour l’académie ManiFeste 2016 à l’IRCAM à Paris. Parmi ses projets à venir se trouvent une commande du Vermont Symphony Orchestra et une nouvelle œuvre pour le duo de saxophones Ogni Suono. Présentement flûte solo du Cape Cod Symphony Orchestra et flûtiste pour le [Switch~ Ensemble].

from cairn terrain est une pièce de 16 minutes, divisée en plusieurs grandes sections. Les transitions d’une section à l’autre sont tantôt soudaines, tantôt progressives. Lorsque le panorama musical évolue doucement, il est difficile de savoir quand le processus de transition a débuté.

Mon langage musical dans cette pièce, comme souvent dans mes œuvres, est influencé par un très vif souvenir de ma petite enfance : la sévère beauté d’un réveil sur un monde enneigé qui prend brusquement la place de la brillance des couleurs du feuillage au crépuscule d’automne. La beauté des silhouetes désolées de l’hiver possède un lustre très spécial.

Les panneaux qui composent cette œuvre sont assez larges, et je pense à eux comme un randonneur s’aventurant par-delà la cîme des arbres, là où le temps est empreint d’une qualité onirique : on erre dans ces divers terrains sans savoir comment on est arrivé là, peu importe où l’on se trouve. Seuls les cairns, petits amas de pierres laissés par les voyageurs nous précédant comme une trace, nous permettent de nous orienter dans ces vastes étendues.

From Cairn Terrain

from cairn terrain est une pièce de 16 minutes, divisée en plusieurs grandes sections.
Les transitions d’une section à l’autre sont tantôt soudaines, tantôt progressives. Lorsque le panorama musical évolue doucement, il est difficile de savoir quand le processus de transition a débuté.

Mon langage musical dans cette pièce, comme souvent dans mes œuvres, est influencé par un très vif souvenir de ma petite enfance : la sévère beauté d’un réveil sur un monde enneigé qui prend brusquement la place de la brillance des couleurs du feuillage au crépuscule d’automne. La beauté des silhouetes désolées de l’hiver possède un lustre très spécial.

Les panneaux qui composent cette œuvre sont assez larges, et je pense à eux comme un randonneur s’aventurant par-delà la cîme des arbres, là où le temps est empreint d’une qualité onirique : on erre dans ces divers terrains sans savoir comment on est arrivé là, peu importe où l’on se trouve. Seuls les cairns, petits amas de pierres laissés par les voyageurs nous précédant comme une trace, nous permettent de nous orienter dans ces vastes étendues.

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Zach Sheets USA, 1991

Originaire du New Hampshire, Zach Sheets Zach est diplômé de l’Université Harvard et de la Eastman School of Music, dans l’état de New York, où ses professeurs ont été Robert Morris, Ricardo Zohn-Muldoon, Allan Schindler, et Chaya Czernowin.

Sa musique a été interprétée par l’Ensemble InterContemporain, le Talea Ensemble, le Callithumpian Consort, le Juventas New Music Ensemble, les Brattle Street Chamber Players, le Vermont Contemporary Music Ensemble, et plusieurs autres. Menant une carrière de flûtiste parallèlement à ses activités de compositeurs, Zach a lui-même créé certaines de ses œuvres pour flûte solo, dont That colors the stone au festival Spoleto, aux États-Unis. Zach vient de composer une nouvelle œuvre pour l’académie ManiFeste 2016 à l’IRCAM à Paris. Parmi ses projets à venir se trouvent une commande du Vermont Symphony Orchestra et une nouvelle œuvre pour le duo de saxophones Ogni Suono. Présentement flûte solo du Cape Cod Symphony Orchestra et flûtiste pour le [Switch~ Ensemble].

from cairn terrain est une pièce de 16 minutes, divisée en plusieurs grandes sections. Les transitions d’une section à l’autre sont tantôt soudaines, tantôt progressives. Lorsque le panorama musical évolue doucement, il est difficile de savoir quand le processus de transition a débuté.

Mon langage musical dans cette pièce, comme souvent dans mes œuvres, est influencé par un très vif souvenir de ma petite enfance : la sévère beauté d’un réveil sur un monde enneigé qui prend brusquement la place de la brillance des couleurs du feuillage au crépuscule d’automne. La beauté des silhouetes désolées de l’hiver possède un lustre très spécial.

Les panneaux qui composent cette œuvre sont assez larges, et je pense à eux comme un randonneur s’aventurant par-delà la cîme des arbres, là où le temps est empreint d’une qualité onirique : on erre dans ces divers terrains sans savoir comment on est arrivé là, peu importe où l’on se trouve. Seuls les cairns, petits amas de pierres laissés par les voyageurs nous précédant comme une trace, nous permettent de nous orienter dans ces vastes étendues.

From Cairn Terrain

from cairn terrain est une pièce de 16 minutes, divisée en plusieurs grandes sections.
Les transitions d’une section à l’autre sont tantôt soudaines, tantôt progressives. Lorsque le panorama musical évolue doucement, il est difficile de savoir quand le processus de transition a débuté.

Mon langage musical dans cette pièce, comme souvent dans mes œuvres, est influencé par un très vif souvenir de ma petite enfance : la sévère beauté d’un réveil sur un monde enneigé qui prend brusquement la place de la brillance des couleurs du feuillage au crépuscule d’automne. La beauté des silhouetes désolées de l’hiver possède un lustre très spécial.

Les panneaux qui composent cette œuvre sont assez larges, et je pense à eux comme un randonneur s’aventurant par-delà la cîme des arbres, là où le temps est empreint d’une qualité onirique : on erre dans ces divers terrains sans savoir comment on est arrivé là, peu importe où l’on se trouve. Seuls les cairns, petits amas de pierres laissés par les voyageurs nous précédant comme une trace, nous permettent de nous orienter dans ces vastes étendues.

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Date and place

Friday
25
November 2016
12:00 am

Salle Claude-Champagne

Université de Montréal
220 avenue Vincent-d'Indy
Montreal QC H2V 2T2
Canada

Prices